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[en cours ; ouvert] États-Unis

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MessageSujet: Re: [en cours ; ouvert] États-Unis Lun 14 Mai - 20:10

Amanda en arrivant décida de mettre à profit la couverture du FBI et de déclarer l'alerte à la bombe dans la station. Au moins ils pourraient bosser tranquilles ce qui était justement l'objectif souhaité. Ensuite il fallait descendre et installer les capteurs. C'est là que ça se gatait, il restait un employé là dessous. Ou un HSO descendu avec l'équipe du matin.

Bon ben à la chasse.


- Si Amanda, il avait dit douze, il en manque un, et ça m'étonnerai qu'il se soit paumé. D'un point de vue tactique j'aurai préféré descendre avec toi, mais ... Enfin je descend avec Abi, mais avec ou sans ton accord, je lui file un Glock, et des vraies bastos. C'est le mieux à faire. Tu reste tu couvre Oscar. On garde le contact au talkie, mais une fois en dessous il est pas dit que ça passe partout, si au bout de dix mikes je t'ai pas contactée, tu descend et tu me cherche. Okay pour toi?

Il n'attendit pas la réponse à sa question, question bien réthorique somme toute. Il préféra inviter Abi à le rejoindre à l'arrière du Land Rover, dont il ouvrait le hayon. Il vira un sac d'affaire, et ouvrit une valise type "pélicase", des valises en fibres de nylons dans lesquelles on mettait des machins pour tuer. Des longs machins, en l'occurence deux Colt M4 plus quelque chargeurs graillé. Mais Mac préféra laisser le sien là. Il s'assura cependant qu'Amanda avait bien repéré les fusils, au cas ou elle en aurait besoin. Il attrapa une paire de gilets pare-balle, et en fila un à Abi. A enfiler donc. Premier truc qui semblerait bizarre à tout fan de film d'action, ces gilets étaient de couleur "Ranger Green". Les ricains on tout un tas de noms pour désigner les couleurs sans que ça serve forcément a quelque chose d'en avoir autant. Ranger Green, au même titre que Rose Fushia, était une variation du Vert Olive, lui même une variation du vert. Vous me suivez? Donc pour résumer c'était du vert plus clair que du vert olive, lui même plus clair que du vert standard. Du vert deux fois clair en somme.
Toujours est il que le FBI n'utilisait plus de gilets noirs depuis deux ans déjà, et que pour être crédible il fallait donc utiliser des gilets non noirs, c'était missions accomplie, l'écossais avait prit ses précautions. Il avait aussi prit des coupes vents bleus marine au lettres jaunes du FBI. Il en confia un a Abi tandis que lui tombait le manteau, le pull et la chemise pour mettre un Polo et un Sweat-shirt plus adaptés à ce genre d'opération. L'écossais n'avait aucune pitiée à se montrer torse nu en ville, nécessité faisait loi.

Une fois changé, il posa de nouveau son Sig dans son holster de ceinture, prit une lampe, des colliers plastiques, et un taser qu'il installa dans un autre holster du côté gauche de son ceinturon. Avant de sortir le Glock 19 et le holster qu'il détenait à l'intention d'Abi.


- Tiens Abi, je sais que tu es encore sous sanction, mais pas question que tu descende en bas sans arme, tu le porte et tu t'en sers si nécessaire. Pour le reste on s'arrangera.

Une fois que les deux agents furent prêt, l'écossais mena Abi jusqu'à la bouche de métro, paré à descendre, il ouvrirait la marche et attendait le signe d'Abi pour démarrer.
Mac se sentait en bien meilleure forme depuis qu'il avait reprit les choses en main il y avait cinq minutes de ça. Il se sentait "opé", pleinement cette fois. Il faudrait qu'il s'excuse auprès de l'équipe pour son passage à vide. C'était des choses qui se faisaient.
MacGregor PeterSergent-chefMessages : 68
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MessageSujet: Re: [en cours ; ouvert] États-Unis Dim 27 Mai - 15:17

Amanda avait raison. Leur couverture d’agents fédéraux pouvait leur apporter un confort tout à fait appréciable. Même si le coup de l’alerte à la bombe restait un grand classique, il n’en restait pas loin un classique efficace.

Amanda s’éloigna donc du groupe, brandissant son faux mandat sous les yeux du contremaître du chantier et lui intimant de vider les lieux. Pendant ce temps, Abigail reporta ses yeux sur son attaché case. Les composés étaient dedans, dans des capsules étanches. Il ne restait plus, pour les rendre opérationnels, qu’à les transvaser dans des seringues hypodermiques, dont elle disposait aussi en nombre suffisant, et du calibre nécessaire pour atteindre un vaisseau sanguin d’un seul coup porté au jugé si nécessaire.

Par contre, elle se posait la question de savoir si elle serait armée, et si oui, comment. Sa restriction de port d’arme était vraiment handicapante. « T’éviteras juste de te mettre dans une ligne de tir. Et puis… Un bon coup de seringue bien placé, ça doit bien faire autant de mal qu’une balle… » Elle jeta un œil aux deux hommes du groupe. Oscar, à l’évidence, semblait toujours encore tendu, et McGregor gardait un silence inquiétant… Elle ne l’avait encore jamais vu comme ça. Sans doute des problèmes personnels… Enfin, là n’était pas l’essentiel.

« Pour ce qui est des armes, elles sont dans de gros sacs, ça passera inaperçu. Par contre pour le matériel de détection je n'ai rien trouvé qui soit adapté. De toute façon, on pourra faire passer cela pour du matériel de déminage sans trop de problème. Je pense qu'on va pas tarder à pouvoir descendre. »

Les ouvriers étaient en train de remonter. De loin, Abigail les compta, pendant qu’Amanda portait la main à l’arme à sa ceinture. Leur cible serait-elle déjà dans la place ? Deux minutes s’écoulèrent. Plus aucun mouvement en provenance de la rame désaffectée. Abigail recompta les ouvriers. Et Amanda formula tout haut la pensée qu’elle formulait tout bas :

« Il ne devait pas y avoir 12 personnes. Seulement neuf personnes sont remontées. Si on compte le contremaître et l'employé qui était avec lui, il manque un individu, je croyais que ces types connaissaient les métros comme leur poche. »

Puis se tournant vers McGregor, un simple coup d’œil. Celui des professionnels, habitués à travailler ensemble, dans toutes les situations, capables de se concerter et agir en harmonie sur un simple regard.

« On ne peut pas sortir nos armes dehors, on va donc devoir attendre d'être à l'intérieur. Mais ça serait trop risqué d'y aller comme ça. Je propose que deux personnes descendent d'abord pour installer le matériel tandis qu'une autre reste avec Oscar. On ne peut pas l'introduire dans la zone tant qu'elle n'est pas un minimum sécurisée. Lorenson, vous devriez descendre, vos indications sont indispensables pour l’installation du dispositif de détection. »

« OK, j’y vais, dit-elle en s’emparant de la première série de capteurs. Par contre… »

« …je descends avec Abi, mais avec ou sans ton accord, je lui file un Glock, et des vraies bastos. » lança McGregor en faisant signe à la scientifique de le rejoindre derrière un des véhicules qu’ils avaient empruntés. Dedans se trouvaient 2 M4A1 et plusieurs gilets pare-balles vert olive clair. Mac lui en tendit un, ainsi qu’un manteau portant l’identification du FBI et holster avec un Glock 19. Au moins pourrait-elle se raccrocher à quelque chose si ça tournait au vinaigre…

- Tiens Abi, je sais que tu es encore sous sanction, mais pas question que tu descendes en bas sans arme, tu le portes et tu t'en sers si nécessaire. Pour le reste on s'arrangera.
- Merci, répondit-elle en vérifiant le chargeur. Plein, soit 15 cartouches. Elle rengaina l’arme, accrocha le holster à la ceinture de son tailleur et enfila le manteau bleu sombre que lui avait tendu McGregor. Elle le suivit jusqu’à l’entrée du métro, puis, lui faisant signe qu’elle était prête, entra à sa suite dans la station.

« Avant d’aller plus loin, voilà déjà 2 seringues de sédatif, dit la scientifique en les sortant discrètement de sa mallette pour les donner à McGregor. Juste au cas où… Quand on sera tous en bas, j’en donnerai aussi à Amanda et Oscar. »

Après avoir dépassé une première pièce où étaient situés des guichets, Abigail posa la main sur la crosse de son Glock et déboucha sur la rame proprement dite, laissant McGregor, meilleur tireur, passer devant elle. Un immense demi-cylindre, creusé en son centre pour recevoir les voies, des éclairages le long des murs, éteints et remplacés par des projecteurs de chantiers alimentés par groupe électrogène. A part l’issue par laquelle elle était entrée, une seule autre, sur le quai face à elle, fermée par une grille cadenassée. Rien à craindre de ce côté, supposa-t-elle immédiatement. La rame était déserte, McGregor couvrant de son arme toutes les zones possibles.

Elle fit quelques pas le long du quai, pour se faire une idée de l’écho. Celui-ci était fort, et à moins de porter des chaussures à semelles silencieuses ou de provoquer la chute d’objets pour en masquer le bruit, il serait difficile pour quiconque d’avancer discrètement. Ça c’était un bon point pour eux. Posant les capteurs au sol au milieu du quai, face à l’entrée, elle fit un aller-retour pour estimer la longueur du quai et repérer les différents conduits et autres accès qu’un individu pouvait emprunter.

Elle pensa d’abord à disposer les capteurs en étoile au centre des voies, pointant pour couvrir toutes les directions, mais rejeta l’idée en voyant la profondeur. Les quais étaient trop haut et les capteurs seraient aveugles jusqu’au dernier moment. Eviter aussi de les placer près du groupe électrogène, c’était le meilleur moyen de les induire en erreur et de les brouiller.

En tout, ils disposaient d’un pyromètre infrarouge, de plusieurs magnétomètres de type fluxgate et de plusieurs cellules photo-électriques servant de capteurs de mouvement. Abigail alla se placer dans un des coins et embrassa du regard l’ensemble du lieu. Les 2 fluxgates devaient être placées à angle droit l’une avec l’autre pour fonctionner efficacement. Le coin où elle se trouvait, sur la gauche en entrant, serait parfait.

« Mac, appela-t-elle, prenez le capteur thermique et placez-le dans le coin à droite en entrant, ça va croiser le champ des fluxgates. Et placez une cellule photo-électrique pas loin de l’accès principal, j’en pose un en bas de l’autre côté. »

Une fois les capteurs de mouvement et magnétiques posés, Abigail se replaça dans son coin et brancha son ordinateur portable, ouvrant le logiciel contrôlant tout ce beau monde. Elle affina les réglages, notamment magnétiques pour détecter les plus infimes variations de champ. A son insu, McGregor servit d’étalon pour le capteur infrarouge, Abigail se basant sur une température de 37,5°C. Abigail référença sa position, puis…

« C’est quoi ce truc ? »

Un des indicateurs semblait indiquer des fluctuations… étranges. Pourtant elle était sûre d’avoir parfaitement calibré les capteurs, elle avait tout vérifié plusieurs fois, elle savait que le logiciel fonctionnait parfaitement. Préférant la prudence, elle posa la main sur la crosse de son pistolet, prête à dégainer si nécessaire, et prit son talkie-walkie.

« Mac ? Un des capteurs indique une anomalie, près de là où vous êtes, tu vois quelque chose comme un transformateur électrique branché, un fil dénudé sous tension ou quelque chose de plus… anormal ? J’arrive si tu as besoin d’aide.»

Abigail se releva, Glock dans la main gauche, une seringue à portée de la main droite, et espérant de tout cœur avoir commis une erreur d’interprétation, pour une fois.

Spoiler:
 
Abigail LorensonDocteuravatarMessages : 131
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MessageSujet: Re: [en cours ; ouvert] États-Unis Lun 4 Juin - 14:29

"- Si Amanda, il avait dit douze, il en manque un, et ça m'étonnerai qu'il se soit paumé. D'un point de vue tactique j'aurai préféré descendre avec toi, mais ... Enfin je descend avec Abi, mais avec ou sans ton accord, je lui file un Glock, et des vraies bastos. C'est le mieux à faire. Tu reste tu couvre Oscar. On garde le contact au talkie, mais une fois en dessous il est pas dit que ça passe partout, si au bout de dix mikes je t'ai pas contactée, tu descend et tu me cherche. Okay pour toi ?
- Ok.
"

Le fait est qu'Amanda n'avait même pas été informé de la restriction dont Abigail faisait l'objet, elle ne comprit donc pas ce que venait de lui dire l'agent MacGregor, pensant que la scientifique n'avait pas encore validé ses unités de formation au maniement d'arme de poing auprès du bureau de l'Académie. Si c'était cela, se disait-elle, ça n'était pas bien grave. S'il lui donnait une arme, c'est qu'il la savait qualifié. mais la vérité était tout autre et elle ne soupçonna pas qu'un incident avait eut lieu, faisant suite à ce que les deux autres savaient. Simple oubli de l'administration ou coup de pouce d'un ami correctement placé de MacGregor ? La deuxième solution était plus envisageable, l'administration ayant reçu un sacré coup de collier depuis une année, même si tout n'était pas parfait. C'était donc le plus naturellement du monde qu'elle avait acquiescé à la remarque de son coéquipier sans formaliser plus que cela.

Ils s'équipèrent, descendirent, et elle attendit. Sa main n'avait pas quitté la crosse de son arme, Oscar s'assit sur le coffre ouvert de la voiture, là où il était le moins à découvert. Son talkie-walkie était branché sur le canal de groupe, elle attendait le rapport de ses équipiers tout en observant. Elle venait de se demander si elle n'avait pas fait une erreur. Si elle ne s'était pas fait berné par l'ennemi. A quel point un HSO pouvait être futé ? Pas à ce point ça s'était sûr, mais... mais de toute évidence ils n'avaient pas à faire à n'importe lequel. Celui-ci était unique en son genre. Et puisqu'il était unique, alors pourquoi ne serait-il donc pas capable d'assez d'intelligence pour fomenter un plan. Par exemple, un plan consistant à tuer un des employés du chantier en bas afin que l'équipe de l'Initiative pense qu'il s'y trouve, et ainsi diviser les force adverses, Oscar n'étant plus protégé que par l'agent Neptelli. Elle regardait bien les membres de l'équipe de chantier, tentait de déceler chez eux une quelconque faille dans leur comportement, ce qui était particulièrement difficile étant donné qu'elle ne les connaissait ni d’Ève ni d'Adam. Tous jetaient des regards vers la bouche de métro, inquiets. Ils étaient à bonne distance de ce dernier, en sécurité, et en profitaient pour prendre leur pause sandwich avant de recevoir des ordre de la par de la compagnie, en attendant que celle-ci ne se démêle les pinceaux avec son assurance. Tous, sauf deux individus, qui paraissaient sombre. Il fallait plus que cela pour vraiment les suspecter, aussi fit-elle mine de n'en avoir rien remarqué. S'il ne se sentait pas menacé dans sa couverture, peut être que le HSO aurait plus d'aisance et qu'il serait plus facilement repérable.

"Mac ? Un des capteurs indique une anomalie, près de là où vous êtes, tu vois quelque chose comme un transformateur électrique branché, un fil dénudé sous tension ou quelque chose de plus… anormal ? J’arrive si tu as besoin d’aide."

Elle décida de réagir. Prenant le talkie-walkie, elle s'adressa à Abigail :
"Si c'est le HSO, il fuira tant qu'on le traquera, à moins qu'il ne croit qu'il puisse tenter sa chance. Nous allons descendre en empruntant la voie la plus sûr où se trouvent les anomalies que vous avez détecté ?"
Lorsqu'elle lui répondit, elle reprit :
"Bien, nous allons longer l'entrée principale pour nous rendre vers le local de sécurité en attendant d'avoir plus de précision sur ses fameuses anomalies, on ne peux pas risquer de vous rejoindre en suivant un chemin déterminé en fonction de ce qui pourrait tout aussi bien être des dégâts provoqués volontairement sur les installations dans l'optique d'une diversion. [à l'agent MacGregor] Si vous ne voyez aucun dégât matériel, il s'agit probablement du HSO, dans ce cas, rejoignez l'agent Lorenson, ça sera plus sûr aussi bien pour vous que pour elle."

Un hochement de tête en direction d'Oscar et ils s'équipèrent. Lui prit un gillet pare-balle et le SPAS, elle prit également un gilet pare-balle, son arme personnelle ainsi qu'un taser. Elle était rentrée un instant dans la voiture pour se changer en vitesse. Quelques secondes plus tard, ils étaient en route. Elle en profita pour observer la conduite des deux suspects potentiels : l'un discutait avec ses collègues, leur tournant le dos, tandis que le second rentrait dans une boulangerie. Il fallait croire qu'elle s'était fait des films. Mieux vaux être trop prudent que pas assez.

Le voyage jusqu'au local de sécurité se fit sans encombre. Amanda attendit que chacun prenne un poste propice à une surveillance optimale puis rejoint l'agent Lorenson. Ce qu'il se produisit ensuite n'arriva qu'au terme d'une bonne heure. Entre temps, Abigail pouvait détecter certaines anomalies qui, de toute évidence, n'étaient pas le fruit combiné du hasard et de la vétusté des installations. Chacun en tira des conclusions. Pour sa part, Amanda pensait que le HSO se jouait d'eux, qu'il manifestait volontairement sa présence pour leur faire peur, les agacer, mais aussi les impatienter. Leur formation était solide, à son humble avis, il avait surement dans l'intention de les inciter à changer de place pour frapper au moment propice. Ce qui accentua son idée dans laquelle le HSO auquel ils avaient à faire était redoutablement futé. Elle, de son côté, faisait de même. Elle testait la patience de l'ennemi. Allait-il les faire poireauter toute la journée ou allait-il redoubler d'effort pour les effrayer. Au vu des anomalies allant légèrement croisant au fil du temps, elle se permettait d'espérer la seconde solution. S'il perdait son sang froid, il se trahirait. Mais au bout d'une heure, la réaction du HSO dépassa ses attentes. Pour tout dire, il les dépassa tellement qu'elle en fut inquiète. Les lumières se mirent à faiblir un instant. C'était déjà arriver. Cependant, le fait qu'un journal ne se soulève avec lenteur du sol et ne flotte, comme un cadavre remontant paisiblement à la surface de l'eau, était anormal. Le papier tremblotait un peu au plafond, comme s'il tentait d'aller plus loin sans le pouvoir toutefois. Puis on entendit une plainte, comme celle d'une femelle berger allemand qui mettait à bas des petits, les capteurs s’affolaient. Il avait comprit leur petit manège. Avec autant de perturbation dans presque tout les champs, ils étaient quasiment aveugles.
Il était tant de redoubler de vigilance, il allait probablement passer à l'action.
Neptelli AmandaLieutenantavatarMessages : 29
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MessageSujet: Re: [en cours ; ouvert] États-Unis Mer 20 Juin - 21:07

"Si c'est le HSO, il fuira tant qu'on le traquera, à moins qu'il ne croie qu'il puisse tenter sa chance. Nous allons descendre en empruntant la voie la plus sûre. Où se trouvent les anomalies que vous avez détecté ?"

« Près d’une armoire électrique dans les escaliers, si j’en crois le plan. Je vais aller voir. On se retrouve au local de sécurité. » répondit Abigail, d’une voix à moitié rassurée.

Abigail se sentait à la fois rassurée et mise sous pression par ces dernières paroles d’Amanda. Rassurée car elle savait que ses coéquipiers n’étaient pas loin. Sous pression car elle ne pensait pas avoir commis d’erreur. La main toujours posée sur la crosse de son Glock, l’autre soutenant son ordinateur portable, elle remonta lentement l’escalier qui l’avait menée sur les voies, se servant des indications sur l’écran pour se guider vers la source de l’anomalie. Elle arriva au niveau de l’armoire électrique suspecte en même temps que Mac. Du matériel vétuste, mais rien qui ne pouvait produire des anomalies magnétiques comme celles qu’elle recevait. Une seule conclusion dans son esprit : ils n’étaient plus tout à fait seuls dans cette station de métro.

Amanda les retrouva au poste de sécurité de la station, où ils se mirent rapidement en poste pour surveiller l’évolution de leur situation, près que la scientifique eut distribué à tous les membres du groupe les seringues hypodermiques de sédatif préparées plus tôt dans la journée.

Abigail s’était installée dans un coin, hors de vue depuis l’extérieur, son ordinateur posé sur ses genoux, de quoi se défendre à portée de main. Les logiciels continuaient de lui envoyer les données collectées par les capteurs semés dans la station. Durant plus d’une heure, des perturbations firent leur apparition, d’abord mineures, puis d’amplitude croissante.

Chacun dans la pièce se tenait prêt à tout. Amanda, particulièrement, était insondable dans ses réactions. Abigail, elle, encore peu expérimentée sur le terrain, fixait les lignes de données qui défilaient sur son écran, essayant de leur donner du sens. Les différents capteurs devenaient de plus en plus fous, les données devenant de plus en plus erratiques. A croire que le HSO essayait de les rendre dingue.

« Pour toi qui es tellement habituée à un monde ordonné et carré, ça risque de marcher si tu te ressaisis pas… » pensa Abigail. Un coup d’œil à ses mains lui montra qu’elles commençaient à légèrement trembler. « Pas le moment pour ça. T’auras qu’un coup au maximum. Le gâche pas. Essaie de te… »

Sa pensée fut interrompue par la lumière. Rien d’anormal, elle avait déjà remarqué que les néons au plafond étaient plutôt faiblards, et avaient des sautes de luminosité. Mais qu’un journal se décolle du sol et aille se mettre au plafond, c’était moins normal. Puis il y eut le bruit. Le bruit le plus inhumain qu’Abigail ait jamais entendu. Comme un chien hurlant à la mort, mêlé à celui d’un hurlement d’humain à l’agonie. Un bruit qui lui glaça le sang et la fit légèrement sursauter sur son siège.

Se ressaisissant aussitôt, la scientifique reporta son attention aux données sur son ordinateur, qui continuait d’enregistrer en temps réel le flot de résultats qui lui parvenait. L’écran ressemblait à un invraisemblable bordel de lignes qui ne faisaient aucun sens. Les capteurs magnétiques et thermiques battaient la campagne, les capteurs de mouvement avaient carrément cessé d’émettre. Quoi qu’il fasse, le HSO le faisait, et pas à moitié. Signe de grande puissance, ou bien de cruelle intelligence ? A elle de le déterminer, quand ils auraient mis la main dessus.

« Magnifique. Nous voilà virtuellement aveugles… » grogna-t-elle entre ses dents. Abigail approcha sa main d’une seringue de sédatif, l’autre dégainant son Glock. Ca arrivait.

Puis vinrent des bruits de pas et de grattement derrière la porte… Abigail retint son souffle, et serra sa prise sur sa seringue et son arme. Quoi qui puisse franchir cette porte, elle se tenait prête à le calmer…
Abigail LorensonDocteuravatarMessages : 131
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MessageSujet: Re: [en cours ; ouvert] États-Unis

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